Les moyens de sécurité d’un grand groupe, partagés entre ETI
Ekera a l’intention de devenir extrêmement sécurisé, et apporte à une ETI les moyens de sécurité d’un grand groupe, partagés entre ses clients. En partageant leurs retours, ils profitent aussi de la vigilance d’un très grand système d’information, au prix de celui d’une ETI. Pour cela, Ekera s’engage à consacrer au moins 30 % de chaque abonnement à la recherche, à la qualité et à la sécurité.
Une ETI seule ne peut pas financer chaque année un audit, un test d’intrusion indépendant, un programme de chasse aux failles et une équipe qui analyse les signaux d’attaque. Mise en commun entre les clients, cette dépense devient possible. Ce que nous faisons déjà pour être sûrs.
Le budget commun : au moins 30 % de chaque abonnement
Au moins 30 % de chaque abonnement vont à un budget commun. Ce n’est pas de l’argent mis de côté : c’est un engagement sur la façon dont Ekera dépense son chiffre d’affaires. Ce budget sert à tous les clients, quelle que soit leur taille : chaque faille corrigée, chaque erreur de lecture éliminée, chaque nouveau piège testé l’est pour tous.
À quoi servent les 30 %
Surtout à des personnes : des ingénieurs de R&D qui améliorent la lecture des documents, le moteur de calcul et les connecteurs ; des ingénieurs sécurité ; des analystes qui valident les signaux partagés entre clients. Ensuite aux tests, aux audits, à l’hébergement qualifié et aux certifications d’Ekera.
Ces besoins grandissent avec le nombre de clients : Ekera devient une cible plus intéressante pour un attaquant, il y a plus d’outils à prendre en charge, et les opérateurs d’importance vitale (OIV) ont des exigences plus fortes. Au départ, avant que les abonnements suffisent, c’est la levée de fonds qui finance les premiers tests.
Plus il y a de clients, plus le budget commun finance de moyens :
- Premiers clients : test d’intrusion externe d’Ekera et banc d’essai à grande échelle, financés d’abord par la levée de fonds ;
- Quelques dizaines de clients : audit PASSI annuel, tests d’intrusion réguliers ;
- Quelques centaines de clients : chasse aux failles permanente, certification ISO 27001, équipe sécurité dédiée, hébergement qualifié SecNumCloud.
Rien de ce qui est prévu n’est encore réalisé. Ces tests portent sur Ekera, pas sur l’architecture des clients.
Ce que nous faisons pour être sûrs
Voici les mesures en place au 21 octobre 2026, décrites au niveau du principe ; ce qui est seulement décidé ou prévu est écrit comme tel. Le détail technique est réservé aux auditeurs, sous accord de confidentialité.
Vos données
- Modèles d’IA ouverts, servis en France : les données des clients ne sont jamais traitées par un modèle américain.
- Chaque client est cloisonné à plusieurs niveaux, dans l’application et dans la base de données ; ce cloisonnement est testé par des tentatives d’accès croisées entre deux clients.
- Rien ne s’efface : chaque changement se compense et se trace.
- Décidé, en cours de mise en place : hébergement de production en France ; une clé de chiffrement par client ; en fin de contrat, effacement par destruction de cette clé.
Les accès et les écritures dans vos outils
- L’identité vient de votre propre annuaire : Ekera ne gère pas les mots de passe de vos équipes.
- Des rôles séparés (lecture, écriture, administration), dont un rôle dédié au partage des signaux.
- Lecture seule par défaut. Chaque écriture validée est signée, à usage unique, liée au plan approuvé et recalculée par Ekera avant d’être appliquée.
- Le collecteur installé chez vous n’ouvre aucune porte entrante : il ne fait que sortir.
- Les documents déposés (PDF, Word, Excel) sont analysés dans un espace isolé, sans accès au réseau.
- Décidé, en cours de mise en place : une nouvelle authentification pour toute validation d’écriture.
Notre développement
- Revue de code par un rôle dédié à la sécurité pour tout changement sensible, puis relecture indépendante par un rôle qui n’a pas écrit le code.
- À chaque changement : analyse automatique du code, recherche de secrets dans tout l’historique, dépendances verrouillées et vérifiées, licences contrôlées.
- Des tests qui rejouent chaque contournement connu, dont les consignes cachées dans les données ; une analyse de menaces tenue à jour.
Ce site
- Des vérifications bloquantes avant toute publication, une politique de sécurité du contenu stricte, aucun tiers chargé, pas même une police de caractères.
Ce qui vient
- Prévu, non réalisé : test d’intrusion externe d’Ekera, audit par un prestataire qualifié PASSI, chasse aux failles, certification ISO 27001, hébergement qualifié SecNumCloud pour les opérateurs d’importance vitale.
La feuille de route de sécurité d’Ekera
Ekera a l’intention de devenir extrêmement sécurisé : un outil qui lit la carte du SI de ses clients doit lui-même tenir le niveau d’exigence d’un grand groupe. Voici les étapes, datées ; seule la première est réalisée.
| Étape | Ce qui est fait ou prévu | Statut |
|---|---|---|
| Aujourd’hui octobre 2026 | Les mesures décrites ci-dessus : cloisonnement testé, identité du client, écritures signées, collecteur sans porte entrante, développement relu et vérifié à chaque changement, modèles ouverts servis en France | En place |
| Prochaine étape 12 à 18 mois, financée par la levée de fonds | Test d’intrusion externe d’Ekera ; audit par un prestataire qualifié PASSI ; banc d’essai à grande échelle (des centaines d’entreprises fictives) | Prévu, non réalisé |
| Ensuite avec les abonnements | Chasse aux failles permanente ; certification ISO 27001 d’Ekera ; hébergement qualifié SecNumCloud pour les opérateurs d’importance vitale (OIV) ; une équipe sécurité dédiée | Prévu, non réalisé |
Ce que ces tests testent
Les tests d’intrusion, audits et certifications de cette feuille de route portent sur Ekera lui-même : son logiciel, son hébergement, son organisation. Ils ne portent pas sur l’architecture de nos clients.
Ekera ne certifie pas l’architecture d’un client et ne remplace pas ses tests d’intrusion : il les cible, en montrant ce qui compte le plus, et suit l’exposition entre deux campagnes. Nous ne dirons jamais à un client qu’il est sûr ou qu’il n’a plus à tester.
Chaque client renforce les autres
Une application de navigation communautaire marche ainsi : chaque conducteur qui signale un bouchon aide tous les autres. Ekera applique la même idée à la sécurité des systèmes d’information : quand un client repère une attaque, une faille exploitée ou un incident, les autres clients reçoivent une alerte et une protection.
Une ETI seule voit peu d’attaques. Mises en commun, les observations de dizaines puis de centaines d’entreprises donnent à chacune la vigilance d’un grand groupe. Ekera ne promet pas une sécurité garantie, mais une vigilance partagée.
Des signaux impossibles à empoisonner
Un faux signal pourrait tromper tout le réseau. C’est pourquoi chaque signal franchit quatre barrières avant d’être partagé :
- Validation à quatre yeux chez le client : deux personnes du client valident le signal.
- Accord du client : seul un utilisateur qui a le rôle « partage » peut autoriser l’envoi.
- Revue par un analyste d’Ekera, puis signature du signal.
- Diffusion agrégée seulement : un signal n’est diffusé qu’une fois observé dans au moins cinq entreprises.
Aucune donnée brute ne sort de chez le client : seul le signal validé et anonymisé circule. Le budget commun finance aussi les analystes qui relisent ces signaux.
Qui teste quoi : trois domaines
Ekera ne remplace pas les entreprises de cybersécurité : il travaille à côté d’elles, dans trois domaines bien distincts.
| Domaine | Ce qui est vérifié | Qui le vérifie |
|---|---|---|
| Justesse de l’IA | Ekera lit-il bien les pièces ? Ses chiffres tombent-ils juste ? | Ekera, avec un banc d’essai sur des entreprises fictives, comme un laboratoire d’IA. C’est sa force propre. |
| Sécurité du produit Ekera | Le logiciel Ekera résiste-t-il aux attaques ? | Ekera, par un développement sécurisé déjà en place. Un regard extérieur est prévu, financé d’abord par la levée puis par le budget commun : test d’intrusion, audit PASSI, ISO 27001 (feuille de route). |
| Sécurité du SI du client | Le SI du client résiste-t-il à une attaque réelle ? | Les prestataires qualifiés PASSI, qui restent indispensables. Ekera ne fait jamais de test d’intrusion. |
Ekera n’entre jamais dans le SI du client. Il lit en lecture seule les exports et les documents, puis calcule ce qu’une attaque arrêterait et ce que cela coûterait. Les prestataires PASSI deviennent ainsi des partenaires, pas des concurrents.
Ekera et le test d’intrusion
Ekera rend les tests d’intrusion mieux ciblés, sans les remplacer. Nous ne publions pas de pourcentage d’économie : il dépend de chaque SI et n’a pas encore été mesuré.
- Cibler : la carte d’Ekera montre les points uniques de défaillance et les chemins d’attaque qui coûteraient le plus cher. Le prestataire teste d’abord ce qui compte.
- Éviter : ce qui n’a pas d’impact sur l’activité n’a pas besoin d’être testé en priorité. Le budget de test va là où il protège le plus.
- Boucler : les constats du prestataire reviennent dans la carte et le chiffrage d’Ekera. Le client voit ce que chaque correction protège, en euros.
- Suivre entre deux campagnes : un test d’intrusion photographie le SI à un moment donné. Ekera suit les changements et signale ce qui mérite un nouveau test.
Ce que nous proposons aux partenaires
Aux prestataires PASSI : des missions mieux ciblées, préparées par la carte et le chiffrage d’Ekera ; des constats qui gardent leur valeur après la mission, car ils alimentent la carte du client ; et des missions sur le produit Ekera lui-même, financées par le budget commun.
Aux entreprises de cybersécurité et aux infogérants : un client qui sait ce qu’une attaque coûterait et quels travaux la réduiraient. Les décisions vont plus vite.
Aux assureurs : des indicateurs vérifiés, avec l’accord de l’assuré. Le produit pour les assureurs.
Hypothèses et limites
- Aucun audit PASSI, aucun test d’intrusion extérieur et aucune certification ISO 27001 n’est réalisé à ce jour. Les premiers sont financés par la levée de fonds, les suivants par le budget commun.
- Ces tests portent sur Ekera lui-même. Ekera ne certifie pas l’architecture d’un client, ne remplace pas ses tests d’intrusion et ne lui dit jamais qu’il n’a plus à tester.
- Le réseau de signaux n’a de valeur qu’à partir d’un nombre suffisant de clients. En dessous de cinq entreprises, aucun signal n’est diffusé.
- La vigilance partagée réduit le risque ; elle ne le supprime pas.
- Ekera ne fait pas de test d’intrusion et n’entre pas dans le SI du client. Il ne remplace ni un prestataire PASSI ni une équipe de sécurité.
Voir aussi : notre recherche et développement, et la sécurité partagée sur la page d’accueil.