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Vos outils, l’architecture d’entreprise et les achats

Exploitez l’existant plutôt que de reconstruire votre système d’information : vos outils restent vos références, Ekera les complète.

Illustration : réseau d’entreprise derrière un pare-feu, lu par un connecteur en lecture seule
Vos outils

Exploitez l’existant plutôt que de reconstruire votre système d’information

Le diagnostic initial s’appuie sur vos documents et vos exports. Pour tenir la carte à jour, Ekera peut ensuite utiliser des connecteurs, des API en lecture seule ou un collecteur installé chez vous, selon les intégrations disponibles ; les modalités d’accès sont définies avec votre équipe informatique. Vos outils de gestion, d’inventaire, d’architecture et de conformité restent vos références : Ekera les complète, et n’y écrit qu’après validation, selon les droits et les possibilités de chaque outil. Un seul outil fait foi pour chaque type d’objet.

Vos changements restent sous votre contrôle : validation, traçabilité et retour arrière.

Ce qui est rangéOutil de référenceCe qu’Ekera litCe qu’Ekera écrit, après validation
Vues d’architecture et scénariosArchiLe modèle, à chaque enregistrementPropositions de vues et de relations
Applications et fluxMercatorApplications, flux, responsablesStatuts, nouvelles applications, briques
ÉquipementsGLPI ou iTopPostes, serveurs, logiciels et versionsFins d’usage, sauvegardes, secours
RéseauNetBoxZones et passages entre zonesPassages à filtrer
ConformitéCISO AssistantMesures et preuvesActions NIS2, preuves datées
Achats et fournisseursVotre logiciel d’achatDevis, commandes, contrats, fournisseurs, facturesDemandes de devis, validées par vos achats ; jamais de commande

Vous utilisez d’autres outils ouverts, comme MONARC pour l’analyse de risques ? Ekera pourra s’y connecter, à la demande.

Statut des connecteurs

Avec l’IA, se brancher à une nouvelle application ne prend plus des mois

Le connecteur s’écrit en quelques jours à partir de la documentation de l’éditeur, puis s’éprouve chez vous avant de lire quoi que ce soit.

Pris en charge : une cinquantaine de logiciels, 18 familles

  • 11 en direct : Active Directory, Entra ID, Intune, GLPI, FortiGate, vSphere, Veeam, Tenable, Greenbone, CISO Assistant, Mercator
  • 36 autres par leur export
  • Vos documents PDF, Word et Excel, quelle que soit leur origine

Ce qui est éprouvé

  • Les onze connecteurs directs ont été écrits en quelques jours
  • Puis éprouvés sur de vraies instances : annuaire Samba AD, Greenbone, Mercator, GLPI 10, 11 et 12
  • Les écritures validées sont éprouvées sur des instances de test ; les autres outils se lisent par leur export
  • Votre outil n’est pas dans la liste ? Il suffit qu’il ait une API ou un export
Brancher une source

Chaque connecteur se teste avant de lire, et vos secrets restent chez vous

Trois façons de lire

  • Un fichier déposé : export d’inventaire, d’annuaire, de pare-feu, fichier des écritures comptables
  • Une API en lecture seule, avec un compte dédié que vous créez
  • Un collecteur installé chez vous, qui envoie ses lectures sans ouvrir de port entrant

Des données traçables : pour chaque source

  • Son origine et les informations utilisées dans l’analyse
  • Un test de connexion, et la raison claire d’un échec (certificat expiré, droit manquant)
  • La date de la dernière lecture, et une alerte quand une source n’est plus à jour
  • Une référence de coffre à la place du mot de passe : Ekera n’en garde jamais la valeur
Avec votre logiciel d’achat

Des travaux chiffrés avec de vrais prix, et suivis jusqu’à la facture

Ekera prépare, vos achats valident et envoient

  • Une fois la décision prise, une demande de devis par brique retenue
  • Les quantités lues dans vos outils : comptes, postes, serveurs, sites
  • Les exigences de sécurité et les clauses NIS2 à mettre au contrat
  • Les fournisseurs possibles

Ekera ne passe jamais de commande.

Ekera lit en retour

  • Les devis, qui remplacent l’ordre de grandeur dans les variantes
  • Les commandes et les dates de livraison, qui suivent la feuille de route
  • Les contrats et les fournisseurs, pour la mesure NIS2 sur la chaîne d’approvisionnement
  • Les factures, qui donnent le coût réel. Depuis le 1er septembre 2026, toute entreprise doit pouvoir recevoir des factures électroniques ; quand votre fournisseur les émet déjà, le coût réel se lit sans ressaisie

Votre logiciel d’achat, c’est le plus souvent le module achats de votre ERP (Sage X3, Divalto, Cegid, Microsoft Dynamics 365, SAP) ou une suite d’achats (Ivalua, Coupa, SAP Ariba). Sans outil d’achat : Dolibarr, logiciel libre français, ou le module Gestion de GLPI.

Vos outils Archi, Mercator, GLPI, NetBox, CISO Assistant, logiciel d’achat
→↓ lecture continue : chaque changement relance le calcul←↑ écritures validées, une par une, réversibles
Ekera carte, moteur de calcul, catalogue de briques
→↓ indicateurs, seulement dans une étude sous convention, avec votre accord écrit←↑ sinistres anonymisés par l’assureur, rapprochés par un tiers de confiance
Votre assureur ou votre courtier
Depuis la conversation Le DSI pose sa question ; Ekera répond avec la carte, les euros ou la fiche de l’outil, et prépare les changements.
Depuis votre outil L’architecte sélectionne des objets dans Archi ; Ekera analyse les impacts, propose des scénarios, prépare l’avis et remplit le DAT.
Une ontologie d’architecture L’agent raisonne sur des concepts reliés : « Sage X3 », « la gestion commerciale » et « SRV-ERP-01 » sont un seul et même ERP.
Vous n’avez pas ces outils ? Ekera peut recommander des logiciels libres, à égalité avec les offres commerciales : GLPI, Mercator, NetBox, CISO Assistant, et Dolibarr pour les achats. Votre équipe, une ESN partenaire ou l’éditeur les installe ; ils restent à vous, même si vous quittez Ekera.
Architecture d’entreprise

Du besoin métier à l’architecture cible, en tenant compte de l’existant

Les projets informatiques doivent respecter les contraintes métier, techniques, économiques et de sécurité de l’entreprise. Ekera relie ces contraintes à la cartographie pour préparer les scénarios d’architecture et en évaluer les conséquences.

Réutiliser avant d’ajouter

Partir de ce qui existe

L’analyse commence par les composants et les solutions déjà présents dans votre SI : réutilisations possibles, dépendances concernées, besoins qui demandent une nouvelle solution.

Comparer avant de construire

Des scénarios notés

Les scénarios se comparent selon leurs conséquences sur l’architecture, les risques, les coûts et les contraintes identifiées ; le moteur chiffre chaque variante.

Documenter les décisions

Vos livrables, remplis depuis la carte

DAT, dossier d’homologation, HLD, EBIOS RM : Ekera remplit ce que la carte établit, chaque valeur avec sa source, et marque le reste « à compléter » ; les architectes responsables relisent et valident dans Ekera avant toute publication.

Vers vos outils de développement

Compléter les outils de développement

L’architecture cible et vos contraintes sont remises à vos outils de génération de code ou d’infrastructure, ou à vos équipes. Génération, vérification et mise en production restent séparées, avec un contrôle à chaque étape.

Un panneau Ekera dans l’outil Archi et le catalogue de briques sont présentés dans les écrans ; le parcours du besoin à l’application, dans ses écrans, données fictives.

Le catalogue et les achats

Comparer les solutions avant d’investir

Une mesure de sécurité peut se mettre en œuvre de plusieurs façons : le choix dépend des exigences, des outils déjà présents, des coûts et des contraintes. Ekera structure cette comparaison, en partant du besoin, de l’existant et des contraintes de l’entreprise.

Catalogue de briques

Ce qu’il faut, et avec quoi

Les ABB disent ce qu’il faut (« accès distant avec double authentification »), les SBB disent avec quelle solution et à quel coût. Chaque brique est reliée aux gestes de sécurité, aux mesures NIS2 et au calcul : la poser change les euros. Un agent de veille, un assistant qui surveille les fins de support, les failles et les prix, propose les mises à jour ; un architecte d’Ekera les valide avant publication.

Base de retours

Ce que les travaux ont vraiment coûté

Chaque brique posée produit une fiche de retour : coût et délai prévus et réels, difficultés rencontrées, effet constaté. Anonymisées et agrégées, avec l’accord écrit de chaque client, ces fiches rendront plus justes les chiffrages des clients suivants : chacun profite de l’expérience des autres.

Niveau 1 · le besoin

Ce qui doit être assuré

Sauvegarde hors d’atteinte, contrôle des accès distants, surveillance des vulnérabilités : les besoins d’architecture (ABB), communs à tous, reliés aux mesures NIS2 et au calcul.

Niveau 2 · les solutions disponibles

Ce que propose le marché

Les solutions (SBB) qui répondent au besoin, avec leurs caractéristiques, leurs limites, leurs qualifications de l’ANSSI et leurs prix publics relevés et datés ; sinon « sur devis », plutôt qu’un chiffre inventé.

Niveau 3 · votre environnement

Ce que vous avez déjà

Les solutions installées, les licences détenues, les fournisseurs référencés et vos prix négociés. Ce catalogue n’appartient qu’à vous.

Le sourcing, dans cet ordre

  1. Ce que vous avez déjà. Une fonction incluse dans vos licences, un outil sous-utilisé : souvent le moins cher et le plus rapide.
  2. Ce que vos achats ont référencé. Contrat existant, fournisseur déjà évalué.
  3. Le marché. Deux ou trois options comparées sur le même besoin, avec prix et délais sourcés.
  4. Une décision documentée. Les options retenues et écartées sont consignées avec leurs raisons ; les coûts indicatifs sont remplacés par les devis dès qu’ils arrivent. La sélection finale et les commandes restent sous votre contrôle.
Retours d’expérience

À 3, 6 et 12 mois

Coût et délai réels, difficultés rencontrées, effet constaté sur le calcul. Vos retours enrichissent d’abord votre catalogue. Ils ne servent aux autres clients qu’anonymisés, agrégés sur au moins cinq entreprises, et avec votre accord écrit.

Demander un diagnostic

Un premier échange de 30 minutes : le cadrage de votre besoin, le périmètre envisageable et la liste des informations nécessaires au diagnostic. Le diagnostic initial part de vos documents et de vos exports, sans accès direct à votre système d’information.

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